Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 09:40

Sainte Bernadette Soubirous
Vierge
(1844-1879)

Le Message de Lourdes

Cette date a été choisie car c'est un 18 février que la Vierge Marie lui dit : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l'autre. » Bernadette avait quatorze ans lorsqu'elle vit pour la première fois la Vierge.

Fille aînée d'une famille de meuniers que l'arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l'Hospice de Lourdes dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion.

En février 1858, alors qu'elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes. Dix-huit apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains.

En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées.

Elle meurt le 16 avril 1879 à trente-cinq ans.

Elle est béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933.

Son corps retrouvé intact, repose depuis 1925, dans une châsse en verre dans la chapelle. Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs, se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.

 

Le Message de Lourdes

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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 09:21

Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d'une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et ils s'entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le. » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d'entre les morts ». Ils l'interrogeaient : « Pourquoi les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord ? » Jésus leur dit : « Certes, Élie viendra d'abord pour remettre tout en place. Mais alors, pourquoi l'Écriture dit-elle, au sujet du Fils de l'homme, qu'il souffrira beaucoup et sera méprisé ? Eh bien ! je vous le déclare : Élie est déjà venu, et ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, comme l'Écriture le dit à son sujet. »

Mc 9,2-13

 

Transfiguration

Si Jésus n'avait pas pris volontairement la condition de Serviteur, la Transfiguration aurait été son lot quotidien. La gloire qui l'habitait aurait transparu chaque jour dans son humanité sainte.
Mais cela, c'est de l'imagination, c'est une hypothèse, ce n'est pas de la théologie, car l'authentique théologie est un langage sur ce que Dieu est et ce que Dieu a fait "pour nous les hommes et pour notre salut".

Or ce que Dieu a choisi, réellement, c'est l'incarnation de son Fils, dans l'humilité, dans la modestie, dans la pauvreté de Nazareth ; et la lumière éclatante de la Transfiguration, qui nous parle de gloire, d'union indicible avec le Père, nous révèle, par contraste, l'humilité du quotidien de Jésus. L'intensité de sa gloire est telle que même les vêtements de Jésus deviennent éblouissants. C'étaient pourtant des vêtements de charpentier.

C'est bien pourquoi la fête du Transfiguré est si chère à tous les cœurs contemplatifs : au-delà des prises de notre intelligence, elle déploie pour notre cœur le paradoxe inouï de la personne de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, vrai charpentier métamorphosé un instant par la gloire.
Désormais Pierre, Jacques et Jean sauront que le salut n'est qu'en Jésus, et que les temps de Moïse et d'Élie sont passés.

C'est tout le sens de la méprise de Pierre :"Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes !" Trois tentes, Pierre ? mais il y en aurait deux de trop ! Faire trois tentes, ce serait aligner Jésus sur Moïse ou Élie: Jésus serait l'un des prophètes, sans plus !

C'est pourquoi Dieu le Père écarte l'initiative brouillonne de Pierre. Tout comme Dieu a bâti pour David une maison-dynastie, sans que David ait à bâtir sa maison au Seigneur, Dieu couvre les disciples de la nuée sans qu'ils aient pu bâtir leurs tentes de mains d'hommes. Et la voix venue du ciel commente le geste de Dieu :"Celui-ci est mon Fils bien-aimé". "Celui-ci", dit la voix ; et les disciples ne voient plus que Jésus seul, comme au jour du Baptême où le vol de la colombe avait désigné Jésus seul, Jésus, le Bien-Aimé.

C'est bien ce que nous avons à vivre chaque jour dans la foi.
Sortant en quelque sorte de la nuée théophanique, quand nous quittons l'oraison ou l'Eucharistie, nous ne voyons plus, dans l'ordinaire, que Jésus, "seul avec nous", en habits de charpentier. Mais chaque fois qu'il plaît à Dieu de "révéler son Fils en nous", nous percevons, à l'intime de nous-mêmes, transmise et amplifiée par l'Esprit Paraclet, la voix révélante du Père :"Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le !"
Et nous nous sentons moins seuls et plus forts en descendant de la montagne.

Écouter Jésus, le Bien-Aimé, c'est adhérer à Dieu tel qu'il nous le révèle ;
c'est aussi regarder le monde comme il le regarde,
et nous ouvrir au salut, à la vie nouvelle, que Jésus nous offre.

Écouter Jésus, c'est garder Dieu et son amour à l'horizon de notre vie,
et entrer dans son dessein, jour après jour,
parmi ceux qu'il nous donne à aimer et à servir.

Écouter Jésus, c'est nous tourner résolument vers l'avenir
et rester aux avant-postes de l'espérance,
"puisque, en Jésus Christ, Dieu nous donne de croire en l'homme et nous rend capables de transformer le monde selon son désir" (rapport Dagens, 1033a).

C'est la même espérance qui, au-delà de nos tâches terrestres, nous fait vivre dès aujourd'hui "plus haut que ce qui meurt" (Elisabeth).
Car si la gloire de Dieu, c'est l'homme vivant, la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu.

 

Père Jean

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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 08:00

La solitude est sans courage
Et les volets restent fermés.

La solitude fait des ravages
Les vacances et les jours fériés, les beaux dimanches, l'hiver, l'été.

La solitude c'est à tout âge :
dix-huit années et l'horizon bouché.

La solitude a le visage
D'une jolie fille et de son bébé. Oui, mais ses rêves sont dévastés.

La solitude ça voyage
Mais sans bagage et sans ticket au fond d'un lit ou sur un quai.

La solitude a l'air si sage
Le corps caché dessous les draps si bien tirés.

La solitude c'est mon grand âge
Si je suis resté le dernier de mon ancien quartier.

La solitude c'est un étage
Et des paquets trop lourds pour monter l'escalier.

La solitude ça départage et ça dégage
Tous les CV mal rédigés.

La solitude est dans l'cirage
Quand elle n'a rien eu à manger, même pas quelque chose de volé.

La solitude jette avec rage
Un petit cahier d'écolier mal noté.

La solitude prend en otage
Tous les vouloirs, tous les projets, tous les élans, tous les désirs.

La solitude ça déménage
Dans la pensée, dans les idées, des cœurs froissés.

La solitude a cent visages,
Le mien aussi parfois peut-être
Et pourtant je pourrais tisser un fil, un lien, un écheveau, tout un réseau.

La solitude a cent visages
Éteints, brouillés ou suppliciés à ton image de crucifié,
Et moi qui recherche des traces, des preuves de ta divinité
Je devrais contempler ta face dans ton humanité blessée.

Qu'est-ce que j'attends pour faire tomber
Les murs de ma timidité !
Tu es là, tout juste à côté !

 

Raphaëlle Chevalier-Montariol,
(1950-2009),
descendante de Frédéric Ozanam,
auteur de plusieurs ouvrages sur lui,
Texte écrit le 23 septembre 2006.

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 08:00

La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais-en une réalité.

La vie est un défi, fais-lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse, prends en soin.

La vie est richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est un mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est un bonheur, mérite-le.

Là est la vie, défends-la.

 

Mère Teresa

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 08:00

 

 

 

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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 20:00

En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule de gens, et qu'ils n'avaient pas de quoi manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai pitié de cette foule, car depuis trois jours déjà ils sont avec moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en route ; or, quelques-uns d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour qu'ils en mangent à leur faim, dans ce désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. On avait aussi quelques petits poissons. Il les bénit et les fit distribuer aussi. Ils mangèrent à leur faim, et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.

Mc 8,1-10

La seconde multiplication des pains

Les circonstances de la première multiplication des pains sont dans toutes les mémoires.
Jésus arrivait en barque pour conduire les Apôtres dans un lieu désert ; et en débarquant il vit une grande foule et il en eut pitié.
Il développa longuement son enseignement, et c'est à la nuit tombante qu'il nourrit cinq mille hommes.

Au point de départ du récit de cette deuxième multiplication des pains, nous retrouvons la pitié de Jésus, mais il ne parle plus de brebis sans berger, car cette fois elles ont trouvé leur berger en s'attachant à lui :
"J'ai pitié de cette foule, car voilà déjà trois jours qu'ils restent auprès de moi, et ils n'ont pas de quoi manger !"
Cette foule de disciples a tenu quatre jours, dormant sur place, mangeant sur place les provisions apportées, puis jeûnant pour ne pas s'éloigner et ne rien perdre de la parole de Jésus.
La première fois, les gens s'étaient laissé surprendre par la tombée du jour.
Cette fois ils ont choisi de rester plusieurs jours avec Jésus, et ils sont trop loin de chez eux pour pouvoir rentrer sans défaillir.

À travers ce deuxième miracle des pains Jésus nous assure de deux choses :

- il viendra au-devant de nos besoins si nous faisons passer l'écoute de la parole avant toutes nos faims terrestres: faim du corps ou faim de se réaliser ; car l'homme ne vit pas seulement de pain, et la parole du Christ est vraiment Pain de vie ;
- il prendra soin de nous, si pour lui, pour son amour et pour son service, nous nous aventurons loin de nos bases familières ; rien que par sa parole, il nous rendra au centuple les sécurités immédiates que nous aurons lâchées.

Mieux encore : si nous savons lui faire confiance, il nous fera participer à son immense pitié, et il nous donnera, pour les distribuer à la foule, les pains et les poissons qu'il aura lui-même bénits.
Nous irons, en son nom, au-devant de tous les affamés, au-devant de ceux et de celles qui se sont mis en route vers Lui en oubliant tout le reste.
Pour entrer dans cette œuvre de vie et de partage, trois conditions nous sont posées :

- que nous soyons vulnérables à la pitié forte qui nous portera à nourrir les foules ;
- que nous soyons des passionnés du Christ, notre ami ;
- que nous restions attachés à Lui et à sa parole, comme des disciples venus de très loin et qui ne songent plus à repartir.

Père Jean

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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 08:00

Faites le quand même...

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes,
Pardonne les quand même...

Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...

Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...

Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...

Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...

Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...

Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...

Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donne au monde le meilleur que tu as quand même...

Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi.

 

cr teresa 80

Mère Teresa

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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 21:00

Ce jour, 11 février, en la fête de Notre Dame de Lourdes, nous fêtons la 20ème Journée mondiale du Malade. Le message de Benoît XVI met l'accent sur la revalorisation du sacrement de l'onction des malades.

A lire ici en pdf

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 22:00

 

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 08:00

Paroles de Benoît XVI après l'angélus ROME, dimanche 5 février 2012 (ZENIT.org) –

« Dans la douleur, Job se tourne vers Dieu», a fait observer Benoît XVI après la prière de l’angélus, ce dimanche 5 février.

Aux francophones venus prier l’angélus avec lui et tous ceux qui suivent ce rendez-vous hebdomadaire place Saint-Pierre, à la télévision et à la radio, le pape a rappelé la célébration samedi prochain, 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes et Journée mondiale du malade.

« Dans la première lecture de ce dimanche nous voyons que Job a expérimenté dans sa chair la souffrance », a-t-il dit. Mais bien que « vivant dans la douleur et l’abandon des siens et de ses amis », a-t-il relevé, « il ne se révolte pas », « il se tourne vers Dieu ».

Rappelant que Jésus lui aussi, « face à sa propre souffrance et à celle des hommes, se plonge dans la prière », Benoît XVIa demandé de prier pour que Notre-Dame de Lourdes et Sainte Bernadette nous aident à découvrir que « le véritable bonheur n’existe qu’en Dieu ».

A l'occasion de la XXe Journée mondiale du malade, le pape a adressé un message spécial, comme chaque année, aux malades du monde entier et à ceux qui leurs sont proches, sur le thème des « sacrements de la guérison » : les sacrements de la Pénitence et de la réconciliation, le sacrement de l'Onction des malades, et l'Eucharistie (cf. Zenit du 26 janvier 2012, http://www.zenit.org/article-29994?l=french).

Ce message a pour thème : « Relève-toi, va ; ta foi t’a sauvé » (Lc 17,19).
« Ce sacrement mérite aujourd’hui une plus grande considération, aussi bien dans la réflexion théologique que dans l’action pastorale auprès des malades », écrit Benoît XVI à propos de l’onction des malades.

Le pape y évoque aussi le lien entre la Journée mondiale du malade et l’Année de la foi. A ce propos, Mgr Jean-Marie Mupendawatu annonce à Zenit que son dicastère va promouvoir pour l’Année de la foi des moments d’adoration eucharistique, avec la présence des reliques de saint Pio de Pietrelcina, fondateur de cet hôpital ultra-moderne qu'est « La maison du soulagement de la souffrance », à San Giovanni Rotondo, et du bienheureux Jean-Paul II, pour favoriser aussi la connaissance de son message aux malades et sur le sens que le baptisé peut donner à sa souffrance, car il a le pouvoir de transformer ce mal en amour.



Un pèlerinage en Terre Sainte est également en projet pour l’Année de la Foi, pour le personnel médical, pour fortifier la foi au contact des lieux où le Christ a vécu, précise Mgr Mupendawatu.



Dans ce message, Benoît XVI a également des paroles pour les familles et le personnel médical, les bénévoles qui visitent les malades : « À tous ceux qui travaillent dans le monde de la santé, comme aussi aux familles qui voient dans leurs proches le visage souffrant du Seigneur Jésus, je renouvelle mes remerciements et ceux de l’Église parce que par leur compétence professionnelle et dans le silence, souvent sans même mentionner le nom du Christ, ils Le manifestent concrètement ».

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 16:09

Bonjour,

Vous trouverez, ci-joint une information concernant une opération « Urgence Grand Froid » mise en place au niveau « national ».

 

Société de Saint-Vincent-de-Paul
120 avenue du général Leclerc - 75014 PARIS
Tél : 01 42 92 08 17
E-mail : clotilde.lardoux@ssvp.fr – www.ssvp.fr 

Conférence Saint Vincent de Paul
Secteur Avon Fontainebleau
38 rue des chênes - 77210 Avon
http://csvp.avon.fontainebleau.over-blog.com


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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 08:00

Le Collège des Bernardins organise un colloque / formation sur le thème : Handicap, handicaps ? Vie normale, vie parfaite, vie handicapée…

Jeudi 29, vendredi 30 et samedi 31 mars 2012

Le handicap interroge la société, il dérange la normalité, il nous questionne. Bien des réponses actuelles sont ambivalentes : une société solidaire mais aussi individualiste, une médecine réparatrice mais aussi créatrice de handicaps, préventive mais aussi sélective, un idéal d’égalité mais aussi de maîtrise. Tout être humain n’est-il pas vulnérable ? Comment dès lors le nécessaire accompagnement de la personne handicapée peut-il réellement respecter sa liberté ? Ce colloque-formation veut honorer la complexité de la question du handicap et esquisser un autre chemin visant à inclure pleinement la personne handicapée en tant qu’elle est un « modèle » de situation de dépendance ou de vulnérabilité qui concerne tout le monde, dans l’espoir d’aider chacun à trouver sa juste place dans une société plus humaine.

Colloque-formation du département Éthique biomédicale.

 

Ce colloque est précédé d'une conférence inaugurale  

 Jeudi 29 mars 2012, de 19h30 à 21h,

Le lien tissé avec une personne en situation de handicap invite au questionnement. Comment, au cœur de cette relation singulière, favoriser la créativité, y compris politique ? Plutôt que de parler d’ « intégrer » les personnes handicapées, ne vaut-il pas mieux parler d’interaction ? Cela pour préserver la singularité de chacun, toujours inconnue, et bâtir en l’inventant chaque jour un « humanisme de la singularité partageable », soutenu par le désir et le plaisir d’être ensemble, tout en laissant de côté l’écueil du misérabilisme et de la mauvaise conscience.
Avec : Julia Kristeva, philosophe, écrivain et psychanalyste, auteure avec Jean Vanier de Leur regard perce nos ombres, Fayard, 2001.

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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 08:00

Le Collège des Bernardins, en partenariat avec l’École de Paris du management, organise un séminaire sur le management associatif

Les entreprises sont confrontées à des enjeux débordant de toutes parts les résultats financiers, comme la prise en compte des attentes de leurs employés ou le respect de l’environnement. Le monde associatif doit s’accommoder d’impératifs économiques de plus en plus contraignants sans perdre son âme. Dans toutes sortes d'organisations, à but lucratif ou non, croissent les tensions entre efficacité et harmonie sociale, et le séminaire étudie les réponses inventées par les acteurs.

Jeudi 16 février 2012, de 9h à 11h30

Une formation au management associatif qui ouvre des perspectives inattendues

Pierre Birambeau, ADEMA (Association pour le développement du management associatif);
Hervé Garrault, ADEMA (Association pour le développement du management associatif).

En 2004 est fondée l'ADEMA pour proposer une formation au management associatif. Un programme de deux cent cinquante heures est élaboré, sanctionné par un diplôme de l'École des mines de Paris. Elle s'adressait au départ aux dirigeants bénévoles mais ce sont surtout des salariés qui l'ont suivie. Mais cela apparaît encore étrange : ainsi Pôle emploi ne soutient-il pas les chômeurs pour suivre cette formation. En reste-t-on encore à l'idée que le monde associatif ne contribuerait pas à l’économie nationale ? Les fondateurs de l'ADEMA sont bien décidés à surmonter les obstacles culturels et financiers pour créer une passerelle entre entreprises et associations.

Inscriptions : http://ecole.org/seminaires/FS14/SEM601/view

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 08:00

ROME, mercredi 1er février 2012 (ZENIT.org) 

« Vivre avec le Christ ressuscité ! » : c’est l’exhortation du président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, Mgr Rino Fischella, lors du congrès intitulé : « Charité, justice et paix : un défi pour l’évangélisation », organisé à Rome du 26 au 28 janvier, par la communauté de l’Emmanuel.

« En période de crise, quelle espérance ? » : cétait le thème, samedi 28 janvier, de l’intervention de Mgr Fisichella, parti de l’annonce pascale : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! Il vous précèdera en Galilée ».
« Cela fait 2000 ans que nous sillonnons les routes du monde en répétant, sans la changer, cette annonce, à la fois ancienne puisqu’elle remonte à nos origines, et jeune, parce qu’elle touche la foi d’aujourd’hui et résout l’originalité de la foi chrétienne », a-t-il expliqué.
« Le Christ est vraiment ressuscité », a-t-il poursuivi, en insistant sur le fait que ne pas y croire c’est penser « Jésus de Nazareth ne représente qu’un grand fait de l’histoire avec un fort message de sagesse et l’Eglise une grande société qui ne pourrait plus se qualifier comme ‘sacrement et instrument de l’intime union avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain’ ».
Ce spécialiste de la nouvelle évangélisation a ensuite ramené la question au temps présent : « On ne fait plus la distinction entre ce qui est réel et imaginaire, entre le bien et le mal, entre ce qui est fruit de la foi et ce qui n’est que le pur produit d’une idéologique ».
Il a donc invité à se demander pourquoi « l’Occident montre de manière de plus en plus aiguë les signes d’une folie généralisée ? »
« On remarque chez beaucoup une situation pathologique d’angoisse », a-t-il fait observer : cela vient « du doute » et finit « dans le désespoir qui conduit à une forme de dépression qui fait tache d’huile surtout parmi les jeunes ».
Cette situation, a-t-il précisé est souvent vécue comme « une tragédie » qui empêche de voir une solution positive ».
Mgr Fisichella a passé en revue les causes profondes qui, depuis les deux guerres mondiales, ont influencé les mentalités, et qui ont conduit les sociétés à ne plus « trouver de formes de cohabitation mondiale qui sachent respecter les particularités de chacun », malgré tous les progrès obtenus au plan politique, économique et scientifique. Il a ensuite constaté que « l’homme n’est plus capable de se retrouver lui-même », qu’il est devenu un « homme confus, incertain, incapable de trouver une vraie voie d’issue pour sortir du tunnel de la crise ». De fait, a-t-il expliqué, « son désir d’espérance se heure à trop de formes qui la rejettent et la contredisent ».
« Le monde a besoin d’une vive espérance », s’est exclamé le représentant du Saint-Siège, en renvoyant à la constitution conciliaire Gaudium et spes : il a besoin de « l’espérance chrétienne », de cette « présence du Christ dans la vie de chaque croyant, mystère plein et total que Dieu a voulu révéler ».
Pour un chrétien, a-t-il fait observer, « l’espérance n’est pas un fruit de la conscience de l’homme, mais un acte plein, total et gratuit de l’amour de Dieu, contenu dans l’appel au salut, en participant à sa propre vie ». Mais cette espérance ne doit pas surgir « au moment où l’on est en souffrance ou malheureux », comme si l’on s’agrippait à une solution extrême, mais en s’appuyant, sans lâcher prise, sur ses « deux grandes sœurs : la foi et la charité ».
L’espérance chrétienne, a conclu Mgr Fischella, est « la vraie forme pour une nouvelle évangélisation ». Elle est « l’action de la communauté croyante qui, de cette manière, devient un « signe » pour l’humanité entière et permet de comprendre pourquoi le chrétien doit-il espérer pour tous et pour le salut de tous ».

Salvatore Cernuzio

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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 09:00

Congrès intitulé : « Charité, justice et paix : un défi pour l’évangélisation », organisé à Rome du 26 au 28 janvier, par la communauté de l’Emmanuel.

La Communauté de l’Emmanuel, la Fidesco et l’Institut Pierre-Goursat ont organisé à Rome, du jeudi 26 au samedi 28 janvier, un important colloque sur la doctrine sociale de l’Église.

Intitulé « Charité, justice et paix : un défi pour l’Évangélisation », et organisé en partenariat avec l’Institut pontifical Redemptor Hominis , et le Centre de recherches internationales Caritas in veritate de l’Université pontificale du Latran, cette rencontre a permis de préciser les contours réciproques de l’action sociale et de la doctrine sociale de l’Église.
Les participants, de tous horizons, se sont interrogés sur l’impact de la doctrine sociale sur les changements de société, ainsi que sur la relation entre charité et évangélisation (avec Mg Giampietro dal Toso, secrétaire du conseil pontifical Cor Unum ).
Les défis écologiques et l’éthique post-moderne ont été abordés par le professeur Francisco d’Agostino, président de l’Union des juristes catholiques italiens. Et Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, s’est exprimé sur « Quelle espérance en période de crise ? ».
Les défis écologiques, la construction de la paix, les implications politiques de l’encyclique Caritas in veritate ont également été abordés. 

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