Selon un sondage CSA réalisé pour l'Uniopss et la Macif, trois quart des français estiment qu'ils pourraient être touchés par la précarité. Dans un telle situation ils accorderaient d'abord leur confiance à leur famille puis aux associations de solidarité.

Les plus inquiets sont les moins aisés

Les actifs (82 %) et les catégories populaires (87 %) ressentent plus fortement la crainte de se retrouver un jour dans la précarité.

Dans ce sondage, 58 % des Français affirment que s'ils étaient en situation de précarité ils se tourneraient d'abord vers la famille et 40 % vers une association de solidarité.
Seulement 34 % des sondés auraient recours aux collectivités locales et 17 % à l'Etat.
Les premiers acteurs de confiance cités pour agir efficacement face aux difficultés causées par la crise sont les associations (67 %) avant les initiatives des citoyens (62 %).

Dominique Balmary, président de l'Uniopss, nous dit :

"Face à ces constats, il est urgent de restaurer l'image de la solidarité institutionnelle qui est une composante du pacte social français. [...] Il faut répéter aux français que si leur pays ne s'est pas enfoncé dans la pauvreté autant que certains de ses voisins, c'est parce que son système social est protecteur".

 

Les résultats du sondage sont disponibles en cliquant ci-dessous : Téléchargez le document ici en Pdf

 

Sondage réalisé pour l'Uniopss et la Macif par Internet du 18 au 20 décembre. Il a été effectué sur un échantillon de 990 personnes représentatif de la population française, âgé de 18 ans et plus (méthode des quotas employée).

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